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“Vous allez payer jusqu’à l’air que vous respirez”

jeudi 24 septembre 2009, par Georges HOFFMANN


Il y a dans toute cette question de “changement climatique”, de l’“écologie” au-dessus de tout, des relents manifestes de régimes autoritaires. Tout d’abord, préparation d’artillerie, on pilonne, on ne parle que d’une seule voix, on ne parle que de ça, il faut sauver la planète Terre : l’homme est cause du changement de son climat, les médias, la science — qui a bon dos — demandent réparation.
Deuxième temps : il faut payer. En réalité, ce qui frappe tout d’abord, lorsqu’on entend parler du changement climatique, c’est la partialité incroyable des arguments avancés. S’il est question de changement climatique, toutes les études scientifiques vous démontrent que le climat change sans cesse et à toutes les échelles de temps. Le Soleil ne présente pas toujours sa face la plus chaude vers la Terre, l’inclinaison de la Terre varie au fil des temps, la trajectoire elliptique varie, etc.

L’Europe a été couverte de glaces plusieurs fois au quaternaire, plus récemment, au cours du Moyen Age, il a fait une période beaucoup plus chaude qu’aujourd’hui (plus 2° en moyenne). Et le climat s’est par exemple refroidi juste avant la Révolution Française — occasionnant des récoltes de blé fort mauvaises — du fait de la grande éruption volcanique dite du “Laki”, en Islande… Car ce qui frappe le scientifique, que je suis professionnellement, c’est que si l’on cherche à mettre sur le dos de l’activité humaine un changement climatique, il ne suffit pas de gonfler abstraitement les teneurs en CO2 de l’atmosphère en changeant l’échelle des ordonnées des graphes de présentation (pour que ce taux ait l’air de monter vertigineusement, alors qu’il est toujours de 0,03 %), c’est qu’il n’y ait pas la moindre tentative de rester objectif en signalant que la pollution liée aux activités humaines libère non seulement du CO2, mais aussi des poussières. Or les poussières, tout comme l’activité volcanique qui les génère également, constituent un facteur essentiel s’opposant précisément à l’effet de serre. Ces poussières, les combustions, aussi bien ménagères qu’industrielles, en produisent toujours. Or elles arrêtent les rayons du Soleil et tendent donc à refroidir le climat.

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